animé par l'Atelier Val d'Aubois


Artistes, acteurs/actrices culturelles. Nous ne répondrons plus de la même façon à vos demandes de diffusion ou de programmation comme par le passé car nous n'avons plus les mêmes moyens pour vous accueillir.

En effet, suite à des baisses  de la subvention régionale ATE/PACT et à l'annulation de l'aide du Centre National de la Musique (notre programmation n'atteint pas 80% en musique et variété), nous allons être dans l'obligation de réduire notre budget annuel . 

Si vous êtes mécontentes et mécontents de cette situation, faites le savoir à celles et ceux qui gèrent les politiques publiques culturelles.

Habitantes et habitants de notre territoire, nous vous présentons nos grands regrets si nous ne pouvons pas poursuivre les propositions annuelles en 2023 de spectacle vivant, de stages, de médiation à la hauteur de ces dernières années. Si ces baisses perdurent, nous vous les  proposerons donc en fonction des moyens financiers réduits. 

cf. lettre ouverte dans Actualités


Vendredi 9 décembre 2022 - 20 h 30

Les vieux enfants

Théâtre, marionnettes par la compagnie Valkyrira

Conception et jeu : Valérie Alcantara et Philippe Castellano

Direction d'acteurs et de marionnettes : Céline Chatelain

Musiques : Martin Garet et Benoît Bizard

Direction artistique : Valérie Alcantara

Ecriture : Philippe Castellano

Lumières : Nicolas Gautier

Marionnettes et scénographie : Valérie Alcantara

 

Comment vit-on le grand âge quand la vie touche à sa fin ?

Dans «fin de vie» il y a « Vie » : Voici le point de départ de ce cadavre exquis marionnettique.

Parmi les intimités qui se racontent, s’entremêlent, ou s’opposent, il y a le temps qui passe, le train-train des uns, les grands jours des autres,

les petits bonheurs, les profondes solitudes, les folies, et l'amour... toujours l'amour.

Même si la mort rôde et en emmène certains, c'est la Vie qui nous anime jusqu’à la fin.

 

 

 

Note d'intention

Les Vieux enfants consistent en un DUO hybride mêlant théâtre, marionnettes, figures

plates et autres manipulations d'images et de papiers.

 

Le traitement se fait principalement dans un théâtre visuel. autour de L 'EFFIGIE MARIONNETTIQUE  qui transcende nos vérités d'êtres humains. La marionnette stylise pour donner plus de clarté à son sujet, ici difficile. Elle nous amène à prendre du recul, à mieux comprendre, à en rire et à en pleurer.

 Tous ces objets, ces matières et ces images sont animées par le duo de marionnettistes/comé­diens qui sont, au sens propre comme au sens figuré, les manipulateurs de la vie et de la mort.

Ensemble et à vue ils tissent les histoires de nos vieux avec leur «DOUBLE PRESENCE » en incarnant d'autres personnages dans ce présent qui parfois les submerge.

 

La tragédie qu'impose ce thème sensible est contrebalancée par un DECALAGE volontaire par la poésie, la musique et le clownesque des situations pour dédramatiser et ainsi pouvoir mieux recevoir ce que l'on veut mettre en lumière.

 

Prix des places : 6. 10 .12 € - Passculture et Yeps

Réservation conseillée au 02 48 74 16 01 ou leluisant18@gmail.com


Mercredi 14 décembre 2022 - 20 h 30 - CINE DE LA VALLEE

The party

de Blake Edwards

E.U. 1968

De Blake Edwards

Par Blake Edwards, Frank Waldman

Avec Peter Sellers, Claudine Longet, J. Edward McKinley

 

Hrundi V. Bakshi, un acteur indien, est engagé par un studio hollywoodien pour interpréter un soldat indigène dans un remake de Gunga Din. Faisant preuve d'une terrible maladresse, il fait exploser un coûteux décor. Exaspéré, C.S. Divot, le producteur, demande à ce que le nom de Bakshi soit inscrit sur une liste noire. Mais suite à un quiproquo, le comédien indien se retrouve en fait invité à la soirée annuelle du studio...

 

Critique du film Le Bleu du miroir  (extraits) :

 Il existe une catégorie de films que l’on croit connaître par cœur mais qui, en les revisitant, prennent une saveur nouvelle. The Party, réalisé par Blake Edwards en 1968, en fait partie. 

Unique film de la collaboration Edwards-Sellers qui ne soit pas une Panthère rose, The Party aurait très bien pu ne pas exister si les deux suscités n’avaient décidé d’enterrer la hache de guerre. En effet, le tournage du second Panthère Rose, A shot in the dark (1964, sorti chez nous sous le titre Quand l’inspecteur s’emmêle) s’était assez mal passé et avait laissé les deux hommes brouillés. Premier écueil d’une relation qui en comptera beaucoup et qui montre bien à quel point ils s’estimaient tout en ayant du mal à se supporter. Pourtant, Sellers savait bien qu’il avait besoin d’Edwards pour tirer le meilleur de lui-même, et c’est ce qui l’a poussé à accepter cette proposition. De plus, le fait que le personnage de The Party soit indien l’a aussi enthousiasmé. En effet, Sellers a basé toute sa carrière sur sa maîtrise des voix et des accents, dont il se servait à volonté dans le show radiophonique qui l’a fait connaître, le fameux Goon Show, diffusé sur le BBC entre 1951 et 1960, un show où l’absurde se mêlait à la parodie, une formule largement récupérée et développée à la télévision pendant les années 1969-1974 par les Monty Python. De plus, Sellers avait passé du temps en Inde pendant la Seconde Guerre mondiale alors qu’il y était mobilisé (et il avait déjà joué des rôles d’Indiens dans deux films précédents).

Blake Edwards explique pourquoi il ne pouvait pas de passer de son acteur fétiche : « Travailler avec Sellers, cela veut dire : avoir la meilleure expérience possible, et avoir la pire expérience possible. Donc, pour The Party, j’ai voulu que ce soit la meilleure expérience possible, et j’ai testé ça en parlant avec lui, et j’ai eu raison. »* Il poursuit : « Cela valait le coup, car c’était un génie à sa façon, et c’était quelque chose que j’avais toujours en projet, il fallait qu’il participe. Je n’avais rien d’autre à faire à ce moment-là. J’avais réalisé un film qui m’avait déçu et je voulais faire mieux. Il y avait beaucoup de raisons. »