Informations sur la future transmission et/ou la vente du Luisant cf. VENTE
petites nouvelles en actualité et dans l'onglet Espace de Vie Sociale
Informations stage DEDANS-DEHORS mené par Estelle Bezault cf. STAGE
Jean François Vrod est pétri de son histoire de collecteur-musicien des traditions orales du domaine français, de même qu’attentif aux enjeux de l’art contemporain dans toutes ses expressions.
Frédéric Aurier, violoniste membre du prestigieux Quatuor à cordes Bela est un instrumentiste complet jouant tout aussi bien Ligeti et Bartok que les vieilles bourrées auvergnates du pays dont il est originaire.
Sylvain Lemêtre, en digne descendant de la lignée de percussionnistes français menant au légendaire trio de percussions Le Cercle (Jean Pierre Drouet, Willy Coquillat, Gaston Sylvestre) s’autorise toutes les aventures musicales, des audaces contemporaines de l’ensemble Cairn, à l’ensemble du guitariste Marc Ducret, de ses duos avec Denis Chouillet (piano) ou Benjamin Flament (percussions) à ses propres solos.
Sam Mary travaille depuis plus de vingt ans pour le théâtre, la danse, et les musiques créatives... de Abbi Patrix à Herman Diephuis ou Sidi Larbi Cherkaoui en passant par Joachim Kühn, le chanteur Philippe Katerine, ou le collectif Bruxellois Mâäk’s Spirit. En parallèle il développe une compagnie et un lieu de résidence en région nantaise (la Ferrière résidence artistique). Partenaire de longue date de Jean-François Vrod et de la Soustraction des Fleurs, il développe une écriture spontanée de l’éclairage du concert, creuse la question de la théâtralité des musiciens à l’oeuvre.
Pour cette nouvelle création le trio décide de réinterroger son intrumentarium d’origine (2 violons et 1 zarb).
A l’évidence, notre attachement aux musiques traditionnelles d’ici nous a conduit à chercher toujours plus loin dans le temps les éléments d’une mythique origine .
À chaque pas de notre voyage (20 ans déjà), c’est comme si un bout du voile se levait sur le passé, nous permettant de mieux éclairer notre création en devenir.
Pour ce projet, l’impulsion de départ fut une envie d’agrandissement orchestral du trio, nous conduisant à fouiller du coté des hommes-orchestre et de leurs traditions.
Que de trouvailles ! Sets de pieds, de genoux, préparations pour les deux violons, élargissement instrumental autour du zarb, sanza basse, alto à pédale, modificateurs acoustiques de voix, bruiteurs divers sont venus s’ajouter à notre instrumentarium d’origine.
Avec ces nouveaux sons, nous avons voulu inventer une célébration douce, païenne, humaniste, joyeuse et décalée, organisée en une suite de tableaux sonores et visuels, respectant la logique cérémonielle du rite.
Rien de plus normal à cela, au fond... Car à force de chercher en amont,
il fallait bien se rendre à l’évidence : dès leur origine, nos arts du spectacle ont eu à faire avec le sacré, le religieux et le rituel.
Selon nous, il y a sans doute, aujourd’hui, nécessité à se souvenir qu’on peut se rassembler pour évoquer ce qui est plus grand que nous.
Sur ce chemin de création, nous n’avons pas hésité à emprunter à d’autres terres et à d’autres temps des éléments qui entraient en résonance avec ce que nous cherchons.
Ainsi le Sigui (rituel Dogon), les rituels populaires calendaires français, le Kledze Hatal (rituel Navajo), et quelques autres rites religieux ou païens du monde ont largement émerveillé nos écritures.
« Ce qui ne change pas, c’est la volonté de changement » Héraclite.
Ce sera également l’occasion de retrouver un vieux compagnon de route du trio en la personne de Samuel Mary aux lumières et à la scénographie.
Ce dernier imagine une scénographie à la sobriété zen à base de cordes élastiques de couleurs tendues dans l’espace de jeu.
C’est alors comme si un deuxième espace en phase avec les épures sonores du trio se mettait à exister dans l’espace concertant.(2 violons et 1 zarb).
A l’évidence, notre attachement aux musiques traditionnelles d’ici nous a conduit à chercher toujours plus loin dans le temps les éléments d’une mythique origine .
À chaque pas de notre voyage (20 ans déjà), c’est comme si un bout du voile se levait sur le passé, nous permettant de mieux éclairer notre création en devenir.
Pour ce projet, l’impulsion de départ fut une envie d’agrandissement orchestral du trio, nous conduisant à fouiller du coté des hommes-orchestre et de leurs traditions.
Que de trouvailles ! Sets de pieds, de genoux, préparations pour les deux violons, élargissement instrumental autour du zarb, sanza basse, alto à pédale, modificateurs acoustiques de voix, bruiteurs divers sont venus s’ajouter à notre instrumentarium d’origine.
Avec ces nouveaux sons, nous avons voulu inventer une célébration douce, païenne, humaniste, joyeuse et décalée, organisée en une suite de tableaux sonores et visuels, respectant la logique cérémonielle du rite.
Rien de plus normal à cela, au fond... Car à force de chercher en amont,
il fallait bien se rendre à l’évidence : dès leur origine, nos arts du spectacle ont eu à faire avec le sacré, le religieux et le rituel.
Selon nous, il y a sans doute, aujourd’hui, nécessité à se souvenir qu’on peut se rassembler pour évoquer ce qui est plus grand que nous.
Sur ce chemin de création, nous n’avons pas hésité à emprunter à d’autres terres et à d’autres temps des éléments qui entraient en résonance avec ce que nous cherchons.
Ainsi le Sigui (rituel Dogon), les rituels populaires calendaires français, le Kledze Hatal (rituel Navajo), et quelques autres rites religieux ou païens du monde ont largement émerveillé nos écritures.
« Ce qui ne change pas, c’est la volonté de changement » Héraclite.
Ce sera également l’occasion de retrouver un vieux compagnon de route du trio en la personne de Samuel Mary aux lumières et à la scénographie.
Ce dernier imagine une scénographie à la sobriété zen à base de cordes élastiques de couleurs tendues dans l’espace de jeu.
C’est alors comme si un deuxième espace en phase avec les épures sonores du trio se mettait à exister dans l’espace concertant.
Tarifs habituels : 8. 12 .14 €
Prix du repas : 13 € - Réservations de dernière minute : 02 48 77 65 61 ou [email protected]
Au début des années 30, dans un village du nord-est de la Chine. La jeune Jiu Er (Gong Li) est promise, en échange d'un âne, à un vieil homme lépreux propriétaire d'une ferme. Lors du voyage en palanquin, la jeune femme est victime d'une tentative de rapt mais est sauvée par Yu Zhanao (Jiang Wen), l'un des porteurs. Une passion naît entre eux et après la mort de son mari, Jiu Er, qui a pris la direction de la ferme et de la distillerie de sorgho, épouse Yu avec qui elle a un fils. Quand la guerre éclate, les troupes japonaises envahissent le village, brûlant les récoltes et torturant les habitants.…
L'auteur : Mo Yan, Prix Nobel de Littérature 2012
Né en 1955, Mo Yan est aujourd'hui l'un des écrivains les plus réputés en Chine et à l'étranger. Son style se caractérise par son traitement très libre de thèmes comme le sexe, le pouvoir, la politique décrivant sans détours mais non sans humour les méandres psychiques et physiques de la Chine contemporaine. En 1981, il publie sa première nouvelle, Radis de cristal, et prend son nom de plume Mo Yan. Sa reconnaissance est immédiate, mais ce n'est qu'avec Le Clan du sorgho, qui est porté à l'écran sous le nom Le Sorgho rouge par Zhang Yimou en 1987, qu'il atteint sa notoriété actuelle.
Le prix Nobel de littérature a été attribué en 2012 à Mo Yan, « qui avec un réalisme hallucinatoire unit conte, histoire et le contemporain » selon l'Académie suédoise
Regards croisés sur le film
« Couronné par un Ours d'or à Berlin, en 1988, Le Sorgho rouge est placé sous le signe de la couleur écarlate, couleur traditionnelle du mariage, du vin, du sang et du yang, la force mâle. Il est difficile de résister à l'impact de ses images lyriques accompagnées du son des cuivres et du martèlement des percussions. La scène au cours de laquelle la jeune fille se livre à son fougueux soupirant est un modèle : à la fois fiévreuse et pudique, la caméra s'écarte sur les roseaux caressés et maltraités par le vent. »
Nagel Miller, Télérama
« Le Sorgho rouge est devenu un film culte, fruit de l’extraordinaire connivence du réalisateur et des acteurs. D’abord Jiang Wen, étoile montante du cinéma chinois depuis 85, devenu à vingt-cinq ans l’idole incontestée de toute la jeunesse chinoise, l’unique star masculine pouvant se mesurer aux très grande actrices telles Pan Hong et Lio Xiaoquing. Mais surtout Gong Li, étudiante à l’Institut national de théatre, catapultée grâce au Sorgho Rouge au firmament du cinéma. Pour des spectateurs habitués aux fadeurs et mignardises dont sont trop souvent affligées les actrices chinoises, la beauté farouche de Gong Li apporte la révélation bouleversante de la sensualité.»
Ursula Gauthier, Libération
C’est l’histoire d’une famille qui descend la Loire à vélo. Le père, la mère et leur fille adulte. Ils viennent de vivre un moment difficile. Dans la famille, ça fait longtemps que traîne ce projet. C’est l’occasion de le faire, et puis ça leur fera du bien, pensent les parents.
Le spectacle commence au moment où un des vélos du trio à un problème technique : il va falloir réparer. La famille se retrouve au pied d’une oeuvre contemporaine placée sur le parcours de la Loire à vélo. En attendant le dépanneur, ils font connaissance avec l'oeuvre. Mais le réparateur n’est pas du tout celui qu’ils attendaient. Son passage marque pour les 3 personnages la bascule dans un monde onirico-fantaisiste, début d’une descente de
Loire où la nature va s’incarner et les interpeller (l’eau, les poissons, les arbres, les algues, le sable, le vent, les écrevisses…)
Au cours de ce voyage, ils vont se perdre, se retrouver, serévéler, sedéborder, se réparer.
Les rencontres qu’ils vont faire avec difffférents personnages truculents vont les amener à ouvrir les yeux sur l’état des écosystèmes qu’ils traversent, qui eux aussi, ont besoin d’être réparés. Pendant ce temps-là, l’eau monte, un débordement est annoncé.
Sur cette toile de fond emprunte de gravité, nous souhaitons peindre une comédie fantastique: Les situations de rencontres entre humains et non-humains seront cocasses et joyeuses, tout en faisant entendre les enjeux.
● Voyager au rythme du Fleuve nous permet :
→ De l’irriguer culturellement par des temps d’échanges dans les médiathèques,avec des classes et des temps d’ateliers auprès des populations rencontrées.
→ De rencontrer, d’apprendre, d’enquêter, de collecter les impressions, récits, souvenirs des ligériens humains et non-humains, qui nourrirons notre récit-fleuve et notre épopée artistique.
→ De relier les territoires, les spectateurs.
→ D’interroger les distances, le « dehors », le rapport au vivant.
→ De rendre compte des enjeux géographiques au moyen du prisme théâtral.
● Valoriser le patrimoine de Loire
Jouer sur le parcours de La Loire à vélo, c’est valoriser son patrimoine artistique, architectural, historique et naturel. C’est faire «histoire commune » avec les spectateurs empruntant ces mêmes sentiers. Nous souhaitons jouer sur la saison estivale 2026, afin de nous adresser autant à un public local qu’à un public de vacanciers pratiquant la Loire à vélo.
Notre ambition est à la fois de divertir et de sensibiliser aux questions que posent la fragilité des écosystèmes ligériens et les différentes menaces qui pèsent sur eux.
● Provoquer la rencontre ( actions de territoire et médiation culturelle )
Lors de nos périples préparatoires, et lors de l’exploitation du spectacle, nous prévoyons des temps de rencontres autour de notre projet et des thématiques évoquées dans le spectacle ( le rapport à l’eau, au vivant, les enjeux écologiques, les débordements du fleuve...). Nous souhaitons associer à ces rencontres les acteurs de terrains que nous avons pu rencontrer.
Ces rencontres peuvent faire l’objet d’une soirée thématique en médiathèque, par exemple.
● Diffuser autrement
Inclure les démarches de diffffusion de l’oeoeuvre fifinale au processus de création nous parait répondre judicieusement aux contraintes de l’époque. Notre volonté est de penser la diffusion sur notre parcours: Nous jouons là où nous passons. Nous ne pouvons plus aujourd’hui jouer un jour à Dunkerque et le lendemain à Nice ou à Bordeaux. Le coût écologique d’une telle logique est bien trop élevé et ne fait plus sens pour nous.
● Une tournée à faible impact carbone
Créer et jouer entièrement à Bicyclette en décor naturel induit une tournée à faible impact carbone sur l’environnement.
Cette démarche nous permet d’associer les différents partenaires et habitants croisés sur le chemin, d’engager ainsi un vrai dialogue de terrain entre nature et culture, et de promouvoirune mobilité douce compatible avec une activité de tournée théâtrale.
TARIFS : à votre bon coeur ou au chapeau ! préparez les billets ou la monnaie......
Le Luisant, salle ERP de 115 places:
Ouverture des portes 30' avant la séance
Tarifs de 8 à 14 €
Autour d'un verre après chaque spectacle
Accès facile pour les personnes à mobilité réduite
Réservations recommandées
Prône l'égalité femmes/hommes
Prône le covoiturage
Agit pour vivre en harmonie avec la nature
N'accepte pas les violences entre personnes
Appel à la mobilisation pour le climat
Lieu de diffusion et de résidence artistique gérée par l'association
L'ATELIER VAL D'AUBOIS -
9bis rue de l'église
18150 Germigny l'exempt
02 48 77 65 61
-membre de l'Atelier de Fabrique Artistique du Cher avec le Carroi et la Carrosserie Mesnier
membre du CNLII (Lieux intermédiaires indépendants) et ALIICE (lieux intermédiaires Région Centre VL)
membre Fédération Arts de Rue
membre FRACAMA
membre du SMA
membre de la FFBA
membre du Réseau Jeune Public CVL
SIREN: 528368251
SIRET: 52836825100013
Convention collective :IDCC 3090
Catégorie juridique: 9220
APE: 9004Z
licences: PLATESV-R-2025-24301109- PLATESV-R-2025-24308582
Banque: CA Centre Loire : FR76 1480 6180 0070 0812 8530 354
SWIFT: AGRIFRPP848
Association reconnue d'intérêt général
Responsable légal : Jean-Marie Chesnais chargé de la programmation et de l'administration
Bureau : Danièle Boone, Olivier Bochet, Marie-Pierre Bochet, Jean-Marie Chesnais, Babeth Slootman.
Chargée de production : Aoife Robbins
Assistant technique : Johan Raguin
Comité de suivi : Jean Whitehead, Françoise Baudin. Babeth Slootman, Alain Gaymard, Frederic Bouviolle, Olivier Bochet, Marie-Pierre
Bochet
Graphisme des affiches et des pages programme: Solène Chesnais
Responsable légal : Jean-Marie Chesnais chargé de la programmation et de l'administration
Bureau : Danièle Boone, Olivier Bochet, Marie-Pierre Bochet, Jean-Marie Chesnais, Babeth Slootman.
Chargée de production : Aoife Robbins
Assistant technique : Johan Raguin
Comité de suivi : Jean Whitehead, Françoise Baudin. Babeth Slootman, Alain Gaymard, Frederic Bouviolle, Olivier Bochet, Marie-Pierre
Bochet
Graphisme des affiches et des pages programme: Solène Chesnais
et tous les Berrichonnes et Berrichons du Luisant ainsi que nos mécènes cf. Partenaires
